Quatre (4) ans après l’incendie de l’école AFN de Maradi : Les parents des victimes réclament justice

Quatre (4) ans après l’incendie de l’école AFN de Maradi : Les parents des victimes réclament justice

Le 8 Novembre 2021 un incendie a ravagé l’école primaire AFN de Maradi faisant 34 morts et une dizaine de blessés tous des élèves.

Quatre (4) ans après le drame, les parents des victimes attendent toujours d’être indemnisés comme il leur a été annoncé à son temps.

Ne voyant rien venir à l’horizon, ils saisissent la justice. Après un premier procès au tribunal de Maradi contre l’Etat du Niger et la ville de Maradi et l’appel interjeté à la Cour d’Appel de Zinder malgré qu’ils aient eu gain de cause, les lignes n’ont toujours pas bougé pour ces ayants droits des enfants qui ont perdu leurs vies suite à l’incendie de l’école primaire AFN de Maradi. Ils n’ont encore reçu aucun copeck en termes de dommages et intérêts ni de la part de la ville de Maradi encore moins de l’Etat du Niger. Face à cet état de fait, ces parents plaident auprès des plus hautes autorités afin qu’elles trouvent une solution à ce statut quo qui met certains d’entre eux dans une situation extrêmement difficile surtout ceux parmi eux qui continuent de prendre en charge médicalement leurs enfants blessés. Selon les parents des victimes, ils ne sont toujours pas situés entre qui de l’Etat du Niger et la ville de Maradi payera les dommages et intérêts.

Face à cet imbroglio judiciaire et quatre (4) ans après les faits, les parents des victimes estiment qu’il est temps qu’ils soient situés sur l’institution vers laquelle ils vont s’orienter pour rentrer dans leurs droits. En attendant, certains parents affirment qu’ils commencent à manquer des ressources pour la prise en charge de leurs enfants qui ne sont pas encore totalement guéris des blessures.

Pour rappel, le lundi 8 Novembre 2021, dans la journée, un incendie éclatait vers 11 heures à l’école primaire publique AFN de Maradi. Le jour-là, trois classes en paillote ont pris feu au moment où les enfants étaient dans les salles de classes.

Source: Ibrahim Moussa, LA ROUE DE L’HISTOIRE INFOS

LA VOIE DU SAHEL