Note De La Rédaction (NDLR) de L’Enquêteur sur le Droit de Réponse Officiel du CCR : Pour la clarté du débat et le succès de la Refondation
La Rédaction du quotidien L’Enquêteur prend acte du droit de réponse transmis par le Conseil Consultatif de la Refondation (CCR), faisant suite à nos parutions relatives à la gestion budgétaire de cette institution stratégique pour notre pays.
Dans un esprit de confraternité et de respect mutuel, nous tenons à apporter les précisions suivantes :Tout d’abord, L’Enquêteur se félicite de la promptitude du CCR à apporter ces clarifications. Cela témoigne d’une volonté de dialogue qui honore l’institution. Notre démarche n’a jamais été guidée par une intention de nuire, mais par le devoir d’information et l’attachement indéfectible aux idéaux de transparence portés par le pouvoir en place. Si le CCR est la boussole de la Refondation, le journalisme en est, modestement, l’un des veilleurs.
Sur le fond, nous notons avec satisfaction les précisions du CCR concernant le « sucre de Ramadan », dont le coût réel (17,8 millions de FCFA) et la procédure de passation de marché au Sahel Dimanche viennent utilement rectifier les chiffres initialement portés à notre connaissance. De même, nous prenons acte que les postes de Directeur de Cabinet et d’Adjoint ne sont qu’au stade de projet administratif et que les « Fonds Spéciaux » mentionnés n’ont, à ce jour, fait l’objet d’aucun décaissement.
Toutefois, le CCR souligne lui-même que le budget est un « acte prévisionnel ». C’est précisément sur la base de ces prévisions – telles qu’inscrites dans les documents de travail auxquels nos sources ont eu accès – que notre analyse a été fondée. Alerter l’opinion sur des prévisions jugées lourdes pour le contribuable en ces temps de sacrifice national nous semble relever d’une mission de vigilance citoyenne du journaliste.
Nous accueillons avec sérénité le rappel des principes de transparence administrative du CCR. L’Enquêteur ne demande qu’à voir ces intentions se traduire par une harmonie renforcée au sein même des instances du Conseil, afin que cette institution demeure le rempart moral dont le Niger a besoin.Le débat est ainsi clos dans nos colonnes sur ce point précis. Nous réitérons notre respect à l’institution et à son Président, tout en restant, comme à notre habitude, à l’écoute de toutes les parties pour le triomphe de la vérité et l’intérêt supérieur de la Nation.

