Maître Bachir et Monsieur Salou Gobi votre diagnostic est juste .
Au Niger au beau pays , une partie des élites est en train de démissionner, de ses missions de , critiques , objectives, constructives , des propositions pour aider les pouvoirs publics à améliorer la gouvernance démocratique et économique.
Certains intellectuels, fonctionnaires, journalistes, acteurs de la société civile sont devenus des laudateurs, ils sont plus critiques sur quelques libres penseurs comme vous , qui font de leur mieux pour faire améliorer la gouvernance démocratique et économique que de produire des réflexions constructives .
Certains diplômés des grandes écoles, des intellectuels , des acteurs politiques , acteurs sociaux, etc, sont aujourd’hui passés dans l’art de jouer aux larbins, aux pyromanes, d’ériger le mensonge en vérité.
Un pays où les élites ne sont pas à l’avant garde de la lutte pour le développement économique et social, où les élites n’ont pas le courage de jouer à l’éclaireur de la bonne gouvernance démocratique et économique ne peut pas bien prospérer.
Il est du devoir des élites nigériennes de se réveiller, de ne pas laisser le terrain à certains laudateurs, mercenaires de la plume, des vendeurs d’illusions qui n’ont aucune connaissance de la réalité socio-économique et culturelle du Niger.
Même si le terrain est pollué par les larbins de tout genre,.il faudrait diagnostiquer, critiquer, proposer , ce qui permettrait de bien s’acquitter de son devoir vis à vis de la patrie et de jouer sa partie.
Vous allez peut-être répliquer, est-ce que le personnel politique nigérien est disposé à écouter les élites , à voir d’un bon œil le regard critique des élites sur sa manière de gérer ?
À notre humble avis le personnel politique a grandement besoin .
C’est le Niger qui gagne !
Isssoufou BOUBACAR KADO MAGAGI.

