Revue de presse Niger –24/11/2025
L’Union des Journalistes pour le Patriotisme en Afrique apporte son soutien au processus de refondation du Niger – ANP – 22/11
L’union des journalistes pour le patriotisme en Afrique (UJPA), dans une déclaration rendue publique ce samedi 22 novembre 2025 à la salle DSR de la Radio-télévision du Niger (RTN), a apporté son soutien indéfectible pour le patriotisme en Afrique.
Dans cette déclaration lue par la présidente de ladite association, Mme Rachida Seyni Diori, les membres de l’UJPA ont d’abord voulu rappeler certaines valeurs fondamentales intrinsèques qui caractérisent l’Homme Africain qui peuvent être innées ou inculquées à travers une éducation qu’elle soit familiale, scolaire au professionnelle et qui forgent une conviction, ou encore celles qui renvoient à l’action, notamment tout acte qu’un citoyen peut et doit poser pour exprimer son attachement à son pays. Elle a précisé que « c’est dans ce cadre conceptuel que les membres de l’UJPA entendent inscrire leurs activités ».
Tout en soulignant que « l’union des journalistes pour le patriotisme en Afrique (UJPA) est une association à but non lucratif, qui a pour objectif de promouvoir le patriotisme et la citoyenneté responsable », Mme Rachida a déclaré que « dans cette ère de refondation de notre pays, le Niger particulièrement et des pays africains en général, où chacun aspire à une souveraineté, un nouveau patriotisme a vu le jour : celui du peuple pour le peuple et aussi par le peuple ».
« L’Union des Journalistes pour le Patriotisme en Afrique entend agir ici au Niger, dans les pays de l’AES et dans l’ensemble du continent africain », a-t-elle annoncé, soulignant qu’à l’UJPA, « le patriotisme, c’est un engagement profond pour la nation et ses valeurs. Il est pour nous une vision partagée des valeurs fondatrices de la société Africaine ».
Mme Rachida Seyni Diori a ensuite informé que les objectifs de l’Union des Journalistes pour le Patriotisme en Afrique sont de promouvoir le patriotisme et la citoyenneté responsable en Afrique ; renforcer les capacités des journalistes africains pour qu’ils puissent jouer un rôle actif dans la promotion du patriotisme et de la citoyenneté responsable ; créer un réseau de journalistes africains engagés pour la promotion du patriotisme et de la citoyenneté responsable.
Son initiative est patriotique, citoyenne et responsable en ce que les médias jouent un rôle crucial dans le développement d’un pays.
Tout en restant ouverte, l’Union des Journalistes pour le Patriotisme en Afrique entend charrier tout homme ou toute femme qui aspire à une souveraineté à travers la promotion du patriotisme et de la citoyenneté responsable ».
Notons que cette déclaration a vu la participation du Directeur général de l’Agence nigérienne de presse (ANP), du Directeur Général de la Radio- télévision du Niger (RTN) et du Conseiller spécial du Président de la République.
Niger: nouvel afflux de déplacés dans une commune de l’ouest du pays sous la pression d’hommes armés – RFI – 24/11
Au Niger, on constate un afflux de déplacés depuis le début du mois de novembre 2025 à Téra, dans la région de Tillabéry, dans l’ouest du pays. Une commune qui accueillait déjà plus de 50 000 déplacés internes. Cette nouvelle vague d’arrivées fait suite à un ordre de déguerpissement lancé par des hommes armés dans la commune de Diagourou, à une dizaine de kilomètres de là.
Il s’agit d’un afflux massif, selon plusieurs sources locales. La commune de Téra, dans l’ouest du Niger, est pleine, avec sa population grossie par les déplacés nouvellement arrivés en ville et dans la périphérie, venus de villages du sud du département, depuis la fin du mois dernier.
Diagourou se vide de ses habitants. Plusieurs sources confirment que des hommes du Jnim, le groupe de soutien à l’Islam et aux musulmans, ont sommé les populations d’une trentaine de ses villages de partir. Cette commune se situe à une dizaine de kilomètres de Téra, ville garnison qui abrite la zone de défense numéro 9, sur la rive droite du fleuve Niger, dans cette zone des trois frontières (Burkina Faso, Mali, Niger), à la fois soumise aux actions du Jnim et de l’État islamique au Sahel (EIS).
Les déplacés vivent dans des conditions très précaires
Selon des témoignages recueillis, les déplacés vivent dans des conditions très précaires à Téra. Certaines familles, des femmes, des enfants, sont en plein air, parfois sur des parcelles inoccupées ou dans des familles d’accueil.
Aucun chiffre précis n’est pour l’instant disponible sur ces dernières vagues de déplacements. Mais les villages de la commune de Diagourou regroupent des milliers de personnes.
La dignité murée de Bazoum
Pour beaucoup de Nigériens, le refus de Bazoum de démissionner reste l’acte fondateur de sa stature morale dans l’histoire contemporaine du pays : « Le président Bazoum a juré de servir le peuple, affirme un proche. Il a tenu. Il a préféré la prison à la trahison de ses valeurs. Dans l’Afrique politique de 2023, c’est un geste rarissime». Une dignité murée, mais intacte. Une résistance silencieuse, mais puissante.
« Quand un homme trahit, il sera trahi », écrit Henri Sebgo, un des soutiens inconditionnels de Mohamed Bazoum, dans un édito publié sur les groupes WhatsApp.
Le militant et soutien du président Bazoum, Henri Sebgo, ajoute une lecture plus implacable encore. Selon lui, le système mis en place entre 2011 et 2021 est en train de s’autodétruire. « Aujourd’hui, même le putschiste du Niger, général Tiani, son propre allié, est en train d’abandonner Issoufou. Quand on trahit un camarade, on finit toujours par être trahi à son tour. C’est la logique implacable du pouvoir sans morale. » Le même dénonce aussi les mises en scène orchestrées par les militaires au pouvoir: « Les foules qu’ils montrent à l’international sont fabriquées : 90 % d’enfants d’écoles coraniques, d’orphelinats, de commerçants contraints de fermer boutique, d’enseignants forcés de quitter leurs classes pour applaudir. Ce n’est pas une adhésion. C’est une manipulation. »
Une démocratie sacrifiée
Alhassane, formule sa critique avec lucidité : « En Afrique, quand des hommes politiques décident de trahir leurs camarades pour conserver le pouvoir, ils n’hésitent pas à pervertir la démocratie, à la bannir, à l’enterrer. Pourtant, ce sont ces mêmes hommes qui ont profité de la démocratie depuis la Conférence nationale des années 1990..»
La transition militaire qui a suivi l’arrestation de Bazoum n’a fait qu’accélérer ce renversement institutionnel. Pour beaucoup de citoyens, elle a démontré que le Niger reste un terrain où les ambitions personnelles peuvent écraser les avancées démocratiques. Dans un contexte déjà explosif, de nombreuses sources diplomatiques affirment que Mahamadou Issoufou serait envisagé comme futur envoyé spécial des Nations unies auprès des États de l’Alliance des États du Sahel (AES): Mali, Burkina Faso, Niger.
Une perspective qui indigne Ghaliou Alhassane : « Comment l’ONU peut-elle envisager de nommer un homme accusé par son propre peuple d’avoir trahi la démocratie ? L’AES, pour beaucoup de Sahéliens, n’est qu’un syndicat de putschistes autocratiques. Leur donner un parrain international est une erreur historique. ».
Ghaliou Alhassane conclut, presque solennel : « Dans l’obscurité du putsch, Bazoum est devenu lumière. Il a prouvé qu’il existe encore en Afrique des dirigeants qui peuvent perdre le pouvoir sans perdre leur honneur. Et c’est cela que l’histoire retiendra. »
Pourquoi le Niger a suspendu des centaines d’ONG, et les conséquences sur les populations bénéficiaires – BBC News – 23/11
Le gouvernement militaire du Niger, par la voix du ministère de l’Intérieur, a ordonné la suspension de toutes les activités des organisations non gouvernementales (ONG) et des associations qui n’ont pas publié leurs états financiers pour l’exercice 2024 au Journal officiel du pays.
Cette mesure, annoncée le 15 novembre dernier par la radio nationale, vise à réguler les interventions associatives au Niger, selon le ministère de l’Intérieur.
Dans un document officiel, adressé aux gouverneurs de régions et diffusé le 15 novembre dernier par la radio nationale, le ministère nigérien de l’Intérieur a ordonné la suspension des activités de toutes les ONG qui n’ont pas publié leurs états financiers de 2024 au Journal officiel du pays.
A ce document est joint une liste d’environ 140 organisations et associations nationales ou internationales, qui sont autorisées à poursuivre leurs activités dans le pays.
Parmi les ONG et associations nigériennes de développement ayant satisfait « à l’obligation de publication de leur état financier au Journal officiel du Niger », on peut noter, entre autres (nb – la liste n’est pas exhaustive) :
ABC Ecologie,
Association des Aquaculteurs (ADA),
ADCB Zamentakewa,
Agence du Développement Nouritterre (ADN),
Agir pour plus d’Action de Développement au Niger (APPADN),
Action pour la Gestion Intégrée des ressources (AGIR), Bien-être de la Femme et de l’Enfant au Niger (BEFEN),
Comité d’Appui au Développement local (CADEL),
Convoy of Hope,
Coalition Universelle pour la Solidarité et l’Aide au Développement (CUSAD),
Action Damien,
Africa 70,
Aide et Action,
Alima,
Centre Africa Obota Niger,
Conseil Norvégien pour les Réfugiés,
Coopération internationale (COOPI),
Conseil Danois pour les Réfugiés (DRC),
EDEN Foundation,
Entraide Prostestante Suisse, etc.
Cette mesure intervient seulement deux semaines après un forum national consacré au fonctionnement des ONG et associations, tenu du 29 au 31 octobre à Tillabéri dans l’ouest du pays.
Au courant de ce forum, l’accent a été mis sur la transparence financière, la reddition régulière des comptes, la coordination des interventions et l’alignement sur les priorités nationales.
Dans cette perspective, le ministre d’État, ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Publique et de l’Administration du Territoire, le Général de Division Mohamed Toumba avait souligné lors de la clôture des travaux que ce forum devait « poser les jalons d’un nouveau cadre juridique et institutionnel, mieux adapté à l’encadrement du monde associatif, ainsi qu’une nouvelle éthique régissant les rapports entre l’État et les ONG ».
« se conformer ou disparaître »
En revanche, les organisations et associations non comprises sur cette liste disposent d’un délai de 60 jours pour se mettre en règle, selon les indications du ministère de l’Intérieur.
Actives dans les domaines de l’humanitaire, du développement rural, de la santé communautaire et de l’éducation, les ONG et les associations concernées par cette mesure ont souligné selon Radio France International (Rfi) que « ces suspensions compliqueront leur travail sur le terrain, déjà entravé par les difficultés d’accès à certaines régions du pays ».
Selon le média français, « les organisations internationales s’appuient régulièrement sur les acteurs locaux pour mener à bien leurs activités. »
La BBC a recueilli à Niamey les réactions de quelques responsables d’ONG et Associations suspendues pour non-respect des nouvelles mesures du ministère de l’intérieur.
Djibo Hama Abdoul Aziz, président de l’ONG LABIZE a signalé qu’il y avait « un manque d’informations ».
« L’arrêté appelant les ONG à faire un audit interne n’as pas été suffisamment divulgué. Plusieurs ONGs et Associations de développement se sont retrouvées sous-informées et n’ont pas obéi à cette loi », a-til indiqué en se réjouissant que « la suspension ne (soit) pas une fermeture ni une dissolution ».
Alhassane Kobo, trésorier général de la Coordination Nationale des Radios communautaires du Niger (CN-RACOM), a pour sa part signalé que « c’est une situation très difficile pour les acteurs des associations suspendues ».
« Au niveau de la CN-RACOM nous tenons actuellement une réunion du comité exécutif pour voir qu’est ce qui manque dans le dossier. Nous allons déposer et attendre la suite », a révélé M. Kobo.
Pour Idi Mamane Siradji, secrétaire général du Cadre de Concertation pour la Paix et la Sécurité au Sahel, la décision du ministère de l’Intérieur est tombé comme un couperet.
« L’annonce du ministère de l’intérieur, nous ne l’attendions pas, encore moins en fin d’année. Mais on n’y peut rien, on est obligé de se conformer », a-t-il souligné. A son avis, « il y a eu un déficit de communication au niveau du ministère », dès lors que « la nouvelle mesure prise depuis janvier n’a malheureusement pas été portée à la connaissance des acteurs de développement ».
Conscient qu’il est nécessaire de réguler le secteur, il a rappelé l’importance de la communication. Selon lui, « beaucoup de structures n’ont pas participé au forum qui était récemment organisé à Tillabéry parce qu’elles n’ont pas été informées et la question de la transparence financière et de la reddition régulière des comptes a été largement abordée ».
« Au niveau de notre organisation, nous sommes en train de nous conformer, parce que si on ne le fait pas, on risque de disparaitre », a affirmé Idi Mamane Siradji.
Kassoum Abdourahamane, travailleur humanitaire et analyste des questions socio-politiques et sécuritaires, estime qu’il y a une exigence de redevabilité des organisations vis-à-vis des bénéficiaires et de l’Etat du Niger.
« Normalement, les agréments qui sont donnés et les protocoles d’accords-types qui sont signés par toutes ces organisations sont une forme de contrat social entre elles et l’Etat du Niger, qui exige aussi une certaine redevabilité, que ce soit vis-à-vis des bénéficiaires et vis-à-vis de l’Etat », dit-il.
« Entre autres exigences, il s’agit de déposer les rapports financiers de l’exercice de l’année précédente et que ça soit publié au journal officiel, que ça soit visible par tous les Nigériens et que l’Etat puisse avoir aussi accès aux informations financières et des informations par rapport aux activités qui ont été faites », explique-t-il.
Selon lui, dès lors que des ressources sont mobilisées au nom des communautés, l’Etat doit garantir leur utilisation à bon escient.
« La meilleure manière de le garantir, c’est de voir le bilan financier et le bilan des activités pour savoir ce qui a été fait. C’est tout à fait normal. Il y a ce besoin de discipliner les organisations dont certaines essayent de jouer le rôle de l’Etat ou d’avoir un comportement supra étatique », confie M. Kassoum.
Les bénéficiaires mis devant le fait accompli
La suspension des ONG et associations qui n’ont pas présenté leur état financier pour l’année 2024 a des conséquences imprévues sur certains citoyens qui bénéficiaient de l’appui de ces organisations.
Ce cas raconté par Mme Zoubeirou Rahina en est une parfaite illustration.
« L’enfant de ma cousine soufre d’une hydrocéphalie et devait subir une intervention avec l’appui financier d’une ONG. Elle et son mari ont quitté leur village à quelques 500 km pour venir à Zinder où leur enfant devait subir des soins », raconte-t-elle.
« C’est une fois à Zinder qu’ils apprennent que l’intervention n’aura pas lieu à la date indiquée puisque les activités de l’ONG ont été suspendues. Ils vont devoir retourner et revenir quand tout sera dans l’ordre. Vous voyez ce que ça fait », se désole-t-elle.
Par ailleurs, Rakia Abdoulaye, présidente du groupement Wafakay, qui s’active dans le domaine maraicher, confie à la BBC son désarroi. « Notre groupement dispose d’une parcelle maraichère que nous avons aménagée pour les cultures de contre saison. Nous sommes accompagnés par une association à travers un projet qu’elle met en œuvre depuis deux ans. Alors que nous devons recevoir les intrants et les semis et un appui financier pour exploiter notre champ et contribuer à la lutte contre l’insécurité alimentaire, on nous apprend que les activités des ONG sont suspendues », explique-t-elle tout en espérant que « cette situation des ONG ne va pas perdurer ».
A la fin de l’année 2024, plus de 3300 ONG internationales et associations locales ont été recensées par le ministère de l’Intérieur du Niger.
Coopération numérique : l’AES harmonise la gestion des fréquences – Agence Ecofin – 24/11
De plus en plus de pays africains misent sur le numérique pour leur développement socio-économique dans les prochaines années. Pour atteindre leurs objectifs, ils s’appuient sur la coopération régionale et internationale, entre autres.
Les pays membres de l’Alliance des États du Sahel (AES) ont signé, vendredi 21 novembre, un accord de coordination des fréquences radioélectriques aux frontières. Le texte instaure des mécanismes destinés à prévenir les interférences et les brouillages des communications dans une bande de 15 kilomètres de part et d’autre des frontières. Il constitue un nouveau volet de la coopération numérique croissante entre le Niger, le Mali et le Burkina Faso.
« Ressource vitale pour les communications mobiles, la radiodiffusion, les services de sécurité et l’essor des technologies émergentes, le spectre nécessite une coordination rigoureuse pour éviter les interférences, améliorer la qualité des services et accompagner les transformations numériques en cours », a déclaré le ministère malien de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’administration dans un communiqué.
L’accord prévoit l’harmonisation des paramètres et des procédures de coordination des fréquences, la mise en place de mécanismes d’échange d’informations entre les régulateurs nationaux, l’organisation de réunions régulières pour résoudre les interférences éventuelles aux frontières, et un cadre modernisé pour soutenir le déploiement des nouvelles technologies et l’évolution du marché numérique.
Une coopération qui se renforce
L’accord a été signé en marge de la Semaine du numérique du Burkina Faso, à laquelle ont pris part les délégations officielles du Niger et du Mali. Le 18 novembre, les autorités de protection des données personnelles des trois pays (APDP) avaient déjà adopté une feuille de route commune pour renforcer leur souveraineté numérique, dans la continuité du Cadre de concertation des autorités de protection des données personnelles de l’espace AES (CC-APDP-AES), créé en avril 2025. La signature de ces textes intervient trois semaines environ après l’engagement officiel des trois pays à faire front commun face à la montée des menaces cybernétiques, « caractérisées notamment par des cyberattaques sophistiquées, la désinformation, l’escroquerie électronique et l’infiltration de systèmes critiques »
En novembre 2024, lors de la Semaine du numérique du Burkina Faso, ils avaient déjà conclu une convention visant à supprimer les frais de roaming et annoncé l’élaboration d’une feuille de route commune pour les projets numériques et télécoms devant entrer en vigueur en 2025. Celle-ci porte notamment sur la régulation, la cybersécurité, l’interconnexion des réseaux, la formation aux TIC ou encore l’amélioration des infrastructures. Par ailleurs, les trois pays envisagent de se doter de satellites pour renforcer les services télécoms.
Ces efforts de coopération s’inscrivent dans un contexte continental où le numérique est perçu comme un accélérateur de développement socio-économique. Une étude conjointe de la Société financière internationale (SFI) et de Google estime que l’économie numérique africaine pourrait atteindre au moins 712 milliards $ en 2050, soit 8,5 % du PIB du continent.
La signature de ces différents accords soulève toutefois la question de leur mise en œuvre effective. Par exemple, le free roaming au sein de l’AES devait entrer en vigueur le 1ᵉʳ janvier 2025, mais aucune communication officielle n’a, pour l’heure, confirmé son application.

