Revue de presse Niger – 29/01/2026
Niger: des tirs et détonations d’origine inconnue entendus dans la nuit à l’aéroport de Niamey – RFI – 29/01
L’aéroport international de Niamey a été le théâtre de violences tard mercredi soir. De fortes détonations et des tirs nourris ont été signalés cette nuit dans la zone. Le calme est revenu mais l’identité des assaillants n’est pas connue et aucun bilan n’est disponible pour l’instant.
Les échanges de tirs ont commencé peu après minuit dans la zone de l’aéroport Diori-Hamani dans le sud-est de Niamey. C’est là que se trouve la base 101 de l’armée de l’air nigérienne ainsi qu’une base de drones. C’est également dans cette zone qu’est entreposée une importante cargaison d’uranium dans l’attente d’être exportée.
C’est là encore que se trouve le quartier général de la Force unifiée antidjihadiste créée par le Niger, le Burkina Faso et le Mali.
Trainées lumineuses dans le ciel
La cause de l’échange de tirs de cette nuit n’est pas connue, pas plus que l’identité des assaillants, mais des images circulant sur les réseaux sociaux montrent des traînées lumineuses dans le ciel, signe que défense antiaérienne est probablement entrée en action, peut-être contre une attaque de drones.
Quoiqu’il en soit, les détonations ont provoqué la panique des passagers de l’aéroport. Certains ont fui les lieux à pied. Des vols ont dû être déroutés vers d’autres aéroports.
Le calme était revenu au bout d’une heure, mais aucun bilan n’est disponible ce jeudi matin.
Au Niger, des tirs nourris autour de l’aéroport de Niamey – Jeune Afrique – 29/01
Le calme est de retour après une attaque dans la zone de l’aéroport. Sur des images filmées par des habitants, on peut observer de longues traînées lumineuses dans le ciel noir, signe d’une défense antiaérienne, possiblement contre des drones. Des soutiens de la junte au pouvoir ont appelé à sortir dans la capitale pour « défendre le pays ».
Des tirs nourris et de fortes détonations ont été entendus dans la nuit du 28 au 29 janvier dans la zone de l’aéroport international de Niamey, avant un retour au calme, ont rapporté des riverains. Les tirs ont commencé à se faire entendre peu « après minuit », selon des habitants d’un quartier proche de l’aéroport. Deux heures plus tard le calme était revenu, selon ces mêmes sources.
Situé à une dizaine de kilomètres de la présidence nigérienne, l’aéroport international Diori Hamani de Niamey abrite une base de l’armée de l’air nigérienne, une base de drones récemment construite ainsi que le QG de la Force unifiée créée par le Niger, le Burkina Faso et le Mali pour combattre les groupes jihadistes qui endeuillent les trois pays.
Sur des images filmées par des habitants de la zone de l’aéroport, on pouvait observer de longues traînées lumineuses dans le ciel noir, signe d’une défense anti-aérienne, possiblement contre des drones. Sur d’autres images, que l’AFP n’a pu vérifier de manière indépendante, on aperçoit des flammes hautes de plusieurs mètres et des voitures calcinées.
Si le calme semblait revenu vers 2 heures du matin, des soutiens au régime militaire ont appelé à sortir dans la capitale pour « défendre le pays ». Selon des habitants de la zone de l’aéroport, des sirènes des sapeurs pompiers se dirigeant vers l’aéroport ont été entendues.
Selon le compte d’analyses en sources ouvertes « Brant », sur X, un avion de ligne venant d’Alger et qui devait se poser à Niamey dans la nuit a été re-routé vers le Burkina Faso.
Contexte tendu
Une importante cargaison d’uranium, dont le Niger est producteur, est actuellement entreposée à l’aéroport de Niamey dans l’attente d’être exportée.
Le Niger, avec ses voisins le Mali et le Burkina Faso eux aussi dirigés par des militaires, est miné par des violences jihadistes dans sa partie ouest notamment, parfois à quelques dizaines de kilomètres de la capitale. Les attaques ne faiblissent pas, selon Acled, une ONG qui recense les victimes de conflits dans le monde, les violences jihadistes ont fait près de 2 000 morts en 2025 au Niger.
Le pays est également confronté aux attaques meurtrières de Boko Haram et de l’État islamique en Afrique de l’Ouest (Iswap), de l’autre côté du pays, dans sa partie sud-est.
Niger : des tirs et des détonations entendus dans la nuit autour de l’aéroport international de Niamey – Le Monde – 29/01
Jeudi matin, le calme semblait revenu et la raison des échanges de tirs n’était pas connue. Le pays est dirigé par une junte militaire depuis le coup d’Etat de juillet 2023.
Des tirs nourris et de fortes détonations ont retenti dans la nuit du mercredi 28 au jeudi 29 janvier dans la zone de l’aéroport international de Niamey, au Niger, ont rapporté des riverains. Les tirs ont commencé à se faire entendre peu « après minuit ». Deux heures plus tard le calme était revenu, selon des habitants d’un quartier proche de l’aéroport.
Le Niger, pays qui connaît des violences djihadistes récurrentes, est dirigé par le général Abdourahamane Tiani, chef du régime militaire qui a renversé le président civil élu, Mohamed Bazoum, le 26 juillet 2023, par un coup d’Etat.
Situé à une dizaine de kilomètres de la présidence nigérienne, l’aéroport international Diori Hamani de Niamey abrite une base de l’armée de l’air nigérienne, une base de drones récemment construite ainsi que le quartier général de la force unifiée créée par le Niger, le Burkina Faso et le Mali pour combattre les groupes djihadistes qui endeuillent les trois pays.
Une importante cargaison d’uranium, dont le Niger est producteur, est actuellement entreposée à l’aéroport de Niamey dans l’attente d’être exportée.
La raison de ces échanges de tirs n’était pas connue dans la nuit de mercredi à jeudi, mais sur des images filmées par des habitants de la zone de l’aéroport, on pouvait observer de longues traînées lumineuses dans le ciel noir, signe d’une défense antiaérienne, possiblement contre des drones. Aucun bilan n’était disponible dans la nuit de mercredi à jeudi. Si le calme semblait revenu vers 2 heures jeudi matin, des soutiens au régime militaire ont appelé à sortir dans la capitale pour « défendre le pays ».
Les violences djihadistes ont fait 2 000 morts en 2025
Selon des habitants de la zone de l’aéroport, des sirènes des sapeurs-pompiers se dirigeant vers l’aéroport ont été entendues dans la nuit. Selon le compte d’analyse de sources ouvertes @BrantPhilip_, sur X, un avion de ligne venant d’Alger et qui devait se poser à Niamey dans la nuit a été dérouté vers le Burkina Faso.
Le Niger, avec ses voisins malien et burkinabé, eux aussi dirigés par des militaires, est miné par les violences djihadistes, dans l’ouest du pays notamment, parfois à quelques dizaines de kilomètres de la capitale. Niamey, Bamako et Ouagadougou mènent tous trois une politique souverainiste et ont notamment tourné le dos à la France, ancienne puissance coloniale, dont ils ont chassé les soldats, qui participaient à la lutte antidjihadiste à leurs côtés.
Les trois pays ont formé une confédération, l’Alliance des Etats du Sahel (AES) et affirment avoir mis sur pied une force conjointe de 5 000 hommes pour lutter contre les djihadistes de groupes liés à AlQaida et à l’organisation Etat islamique. Mais les attaques ne faiblissent pas, selon l’Acled, une ONG qui recense les victimes de conflits dans le monde : les violences djihadistes ont fait près de 2 000 morts en 2025 au Niger.
Le pays est également confronté aux attaques meurtrières de Boko Haram et de l’Etat islamique en Afrique de l’Ouest, dans la partie sud-est du pays.
Niger: retour au calme après des tirs nourris autour de l’aéroport de Niamey – Courrier international – 29/01
Des tirs nourris et de fortes détonations ont été entendus dans la nuit de mercredi à jeudi dans la zone de l?aéroport international de Niamey, au Niger, avant un retour au calme, ont rapporté des riverains.
Des tirs nourris et de fortes détonations ont été entendus dans la nuit de mercredi à jeudi dans la zone de l?aéroport international de Niamey, au Niger, avant un retour au calme, ont rapporté des riverains.
Le Niger, pays ciblé par des violences jihadistes récurrentes, est dirigé par le général Abdourahamane Tiani, chef du régime militaire qui renversé le président civil élu Mohamed Bazoum le 26 juillet 2023, dans un coup d’Etat.
Les tirs ont commencé à se faire entendre peu « après minuit » (23H00 GMT), selon des habitants d’un quartier proche de l’aéroport. Deux heures plus tard le calme était revenu, selon ces mêmes sources.
Situé à une dizaine de kilomètres de la présidence nigérienne, l?aéroport international Diori Hamani de Niamey abrite une base de l?armée de l?air nigérienne, une base de drones récemment construite ainsi que le QG de la Force unifiée créée par le Niger, le Burkina Faso et le Mali pour combattre les groupes jihadistes qui endeuillent les trois pays.
La raison de ces échanges de tirs n’était pas connue dans la nuit de mercredi à jeudi, mais sur des images filmées par des habitants de la zone de l’aéroport, on pouvait observer de longues traînées lumineuses dans le ciel noir, signe d’une défense anti-aérienne, possiblement contre des drones.
Sur d?autres images, que l?AFP n?a pu vérifier de manière indépendante, on aperçoit des flammes hautes de plusieurs mètres et des voitures calcinées.
Aucun bilan n’était disponible dans la nuit de mercredi à jeudi
« Défendre le pays »
Si le calme semblait revenu vers 02H00 (01H00 GMT), des soutiens au régime militaire ont appelé à sortir dans la capitale pour « défendre le pays ».
Selon des habitants de la zone de l’aéroport, des sirènes des sapeurs pompiers se dirigeant vers l’aéroport ont été entendues. Selon le compte d’analyses en sources ouvertes « Brant », sur X, un avion de ligne venant d’Alger et qui devait se poser à Niamey dans la nuit a été re-routé vers le Burkina Faso.
Une importante cargaison d’uranium, dont le Niger est producteur, est actuellement entreposée à l’aéroport de Niamey dans l’attente d’être exportée.
Le Niger, avec ses voisins le Mali et le Burkina Faso eux aussi dirigés par des militaires, est miné par des violences jihadistes dans sa partie ouest notamment, parfois à quelques dizaines de kilomètres de la capitale.
Ils mènent tous trois une politique souverainiste et ont notamment tourné le dos à la France, ancienne puissance coloniale, dont ils ont chassé les soldats qui menaient la lutte antijihadiste à leurs côtés.
Ils ont formé une confédération, l’Alliance des Etats du Sahel (AES) et affirment avoir mis sur pied une force conjointe de 5.000 hommes pour lutter contre les jihadistes de groupes liés à Al-Qaida et à l’Etat islamique.
Les attaques ne faiblissent pas, selon ACLED, une ONG qui recense les victimes de conflits dans le monde, les violences jihadistes ont fait près de 2.000 morts en 2025 au Niger. Le pays est également confronté aux attaques meurtrières de Boko Haram et de l’Etat islamique en Afrique de l’Ouest (Iswap), de l’autre côté du pays, dans sa partie sud-est.
Le pétrole retisse les liens entre l’Algérie et le Niger – RFI – 29/01
La manne financière et les possibles gains issus du pétrole retissent les liens entre Alger et Niamey. Alors que les tensions sont vives depuis avril 2025 entre l’Algérie et l’AES, particulièrement avec Bamako – l’armée algérienne avait abattu un drone malien dans le nord du pays – la visite officielle d’une importante délégation de l’État algérien à Niamey a visiblement calmé les esprits.
C’est à la Présidence que s’est jouée l’étape principale de cette tournée. Reçu par le général Abdourahamane Tiani, le ministre algérien du Pétrole, Mohamed Arkab, a indiqué être venu avec un message du chef de l’État algérien Abdelmadjid Tebboune : « L’Algérie est venue avec une forte délégation aujourd’hui pour transmettre ce message du président de la République : nous sommes à vos côtés, nous sommes des pays frères. Nous allons réussir ensemble ».
Réussir sur deux projets. Notamment l’exploitation du champ pétrolier de Kafra situé au nord du Niger. Renouvelé en février 2022, le permis d’exploitation est partagé entre les deux États. La phase d’exploration est toujours en cours.
L’Algérie, qui souhaite se diversifier et se développer sur le continent africain, tente aussi avec le Nigeria de faire avancer le chantier du gazoduc transaharien (TSGP). 4100 kilomètres entre les deux États, 13 milliards de dollars d’investissements. 70 % de cette structure est achevée mais les travaux, qui doivent être pris en charge par l’Algérie et le Nigeria, n’ont pas débuté au Niger. Alger a donc tout intérêt à retisser des liens diplomatiques mais surtout économiques avec Niamey.
Ouverture de la 9eme Assemblée Générale de la FAAPA à Marrakech – ANP – 28/01
La 9eme Assemblée Générale annuelle de la Fédération Atlantique des Agences de presse Africaines (FAAPA), s’est ouverte mercredi à Marrakech (Maroc), autour du thème : » Inclusion territoriale et justice spatiale : les agences de presse africaines au cœur des mutations du continent ».
Il s’agit d’une rencontre qui réunit les Directeurs Généraux des agences de presse africaines, accompagnés d’experts, des chercheurs et des décideurs institutionnels pour réfléchir aux actions que peuvent mener les médias pour accompagner les transformations du Continent et contribuer à un développement plus équilibré, plus équitable et pleinement ancré dans les territoires.
A travers cette Assemblée générale, il s’agira d’explorer des pistes pour renforcer le rôle des médias, en mettant en lumière des expériences réussies et des modèles reproductibles, dont celui du Maroc, qui, à travers l’évolution de ses politiques industrielles, sociales et territoriales, illustre une politique d’intégration par le Développement.
Dans un contexte africain marqué par des transformations profondes, des dynamiques de développement contrastées et des fractures territoriales persistantes, la question de l’inclusion territoriale et de la justice spatiale s’impose désormais comme un enjeu central de gouvernance, de cohésion sociale et de stabilité.
Au cours de cette Assemblée générale de deux jours, les professionnels des médias, d’institutions publiques, d’acteurs de la recherche, des droits humains et du développement, sont appelés à interroger le rôle des médias dans l’accompagnement de ces mutations.
A l’ouverture des travaux, le président de la FAAPA et Directeur général de l’agence Magrheb Arabe Presse -MAP a appelé les professionnels des médias à une réflexion approfondie et une analyse critique sur le rôle des médias en général et des agences de presse en particulier, dans le processus du développement durable du Continent.
»Les agences de presse ne sont pas de simples relais de communication, mais des acteurs incontournables du développement », a fait remarquer Fouad Arif.
L’AES face à la libre circulation des biens et des personnes – DW – 28/01
L’un des défis concerne les tracasseries administratives aux frontières de la Cédéao. Mais même au sein de l’AES, les difficultés sont loin d’être levées.
Le retrait des pays de l’Alliance des Etats du Sahel de la Cédéao, voulu comme un acte de souveraineté, a toutefois mis un terme à la liberté de circuler pour les personnes et les marchandises issues de ces trois pays.
Les documents administratifs, tels que les passeports, les cartes d’identité et les permis de conduire sont devenus un problème pour les ressortissants de l’Alliance des Etats du Sahel qui souhaitent voyager au sein de l’espace Cédéao.
Le secrétaire général du Syndicat démocratique routier du Niger, Almou Yacouba, témoigne de ces difficultés rencontrées pour rentrer dans l’espace Cédéao.
« On a un souci au niveau de carte grise internationale et du permis international. Surtout, l’assurance Cédéao, ça nous fatigue dans l’espace l’AES. Au niveau de la Cédéao, on a aussi des difficultés avec la carte grise internationale et le permis international pendant le voyage. Si tu as la carte d’identité du Niger, arrivé en Côte d’Ivoire, par exemple, ils disent que notre carte n’est pas valable parce qu’il y a la date de fabrication, mais pas la date d’expiration. Avant, il y avait des cartes d’identité de la Cédéao pour voyager, mais aujourd’hui, comme nous ne sommes plus dans la Cédéao, il y a des personnes qui réclament ça au niveau des frontières. Vraiment, on a des problèmes avec les pièces de voyage. »
Pots-de-vin au niveau des frontières
Malgré les efforts des gouvernements des Etats du Sahel pour améliorer la situation, les transporteurs et les voyageurs continuent de faire face à des contrôles abusifs et à des demandes de pots-de-vin sur les différentes frontières.
Chaibou Tchiombiano est le secrétaire général des commerçants importateurs et exportateurs du Niger. Il explique que même au sein de l’AES, les déplacements ne sont pas simples.
« Véritablement, on devrait avoir une libre circulation des personnes et des biens. Malheureusement, souvent, on est confronté à ce genre de problème. »
« Notre souhait, poursuit Chaibou Tchiombiano, est qu’il y ait un passeport unique de l’AES, avec lequel on pourrait librement circuler sur le territoire de l’AES. »
Le problème des documents administratifs reste donc un défi important pour les citoyens des trois pays concernés.
C’est la raison pour laquelle Niamey a abrité, en décembre 2025, une réunion des ministres des Transports de l’Alliance des Etats du Sahel pour discuter de la libre circulation des personnes et des biens dans l’espace AES, après leur retrait de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest.

