Ville de Niamey: Pourquoi il ne fallait pas commencer à célébrer les centenaires de nos grandes villes au Niger ?
Nous n’avons vraiment pas voulu commenter cet anniversaire du centenaire de la ville de Niamey qui s’est déroulé hier samedi 17 janvier 2026 dans une salle pleine à craquer au Centre des Conférences Mahatma Ghandy pour la simple raison que les organisateurs ayant déjà engagé leur chose ne veulent absolument rien comprendre !
Mais en réalité, il fallait éviter de créer des précédents inutiles surtout en ce moment que nous avons pris la voie d’une #refondation du pays qui intervient tout juste au moment où les nigériens sont sortis des épreuves difficiles liées aux difficultés de Trésorerie.
La ville de Niamey a d’importantes préoccupations qui dépassent de loin l’organisation des festivités qui pourraient coûter des millions au contribuable nigérien. En effet, plusieurs routes sont dans un état de dégradation avancée faute d’investissements dans le domaine.
En plus pendant les saisons pluvieuses, ces routes sont impraticables. Le visage de la Capitale #Niamey en cette période de l’année est hideux et ne ressemble nullement à celui d’une capitale moderne.
Certes la ville de Niamey est dirigée par des militaires et donc leurs « pays » occupent les hautes sphères de l’Etat qui pourraient leurs faciliter l’accès à certaines facilités financières et administratives, mais tout de même, il n’y a aucune raison d’aller vers des célébrations mondaines.
Pourquoi les autres grandes villes du Niger, #Agadez, #Dosso, #Diffa, #Maradi, #Maradi, #Tahoua et #Tillabéri ne doivent pas penser à faire la même chose demain ?
La jurisprudence dans ce domaine ne peut servir l’intérêt général. En dehors du fait que le Niger fait face à une insécurité grandissante, des centaines de fonctionnaires nigériens vivent des périodes difficiles aujourd’hui. Mais bon, chacun fait ce qu’il pense être juste pour lui, pas forcément ce qui arrange le pays.
Ibrahim Amadou

