Revue de presse Niger – 09/04/2026

Revue de presse Niger – 09/04/2026

Le président Tiani reçoit le Ministre des Affaires Etrangères du Maroc – ANP – 08/04
Le Président de la République, Chef de l’État, le Général d’Armée Abdourahamane Tiani a reçu, ce
mercredi 8 avril 2026 à son cabinet, le Ministre des Affaires Étrangères, de la Coopération Africaine et
des Marocains Résidant à l’Étranger, M . Nasser Bourita.
A sa sortie d’audience, le Ministre Marocain a indiqué être venu « rendre compte au Président Nigérien,
des résultats de la cinquième session de la Commission mixte, des accords signés, des actions
envisagées, et surtout, nous avons écouté ses conseils pour renforcer cette relation davantage. »
« Pour Sa Majesté le Roi Mohamed VI, cette relation est singulière, singulière par son histoire, singulière
par ses échanges humains, singulière aussi par une vision partagée par rapport à beaucoup de défis
que connaît notre continent » a fait savoir le ministre Nasser Bourita qui a rappelé aussi que « Sa Majesté
le Roi a effectué plusieurs visites à différentes époques au Niger, et Sa Majesté le Roi, à chaque fois, a
souligné un attachement particulier pour le Niger et pour son peuple ,et dans cette phase charnière de
l’histoire contemporaine du Niger, Sa Majesté le Roi a gardé le même attachement, le même soutien
constant au Niger et à son peuple. La solidarité, pour Sa Majesté le Roi, n’est pas un vœu creux, mais un
engagement concret, des actions tangibles, pour accompagner la vision du Président et les besoins
exprimés par les autorités.»
Le ministre des Affaires Etrangères Marocains a affirmé que «nous avons beaucoup des cas concrets
dont La centrale Mohamed VI d’électricité, les bourses, et on donne 200 bourses chaque année
aujourd’hui pour la formation universitaire et académique, mais aussi les actions pour la sécurité
alimentaire, les actions pour la coopération technique. Ce sont des illustrations de cette vision sud-sud
portée par Sa Majesté le Roi, qui est celle d’une coopération sud-sud tangible, concrète, qui n’est pas
seulement celle des discours, celle des signatures, mais celle des engagements réalisés »
« C’était l’occasion aussi de souligner le soutien du Royaume du Maroc à l’intégrité territoriale, à l’unité
nationale du Niger, et le soutien aux différentes actions prises par les autorités pour garantir la sécurité
du pays et la quiétude des citoyens. Donc c’est non seulement une échéance institutionnelle bilatérale,
mais c’était une occasion pour, comme je l’ai dit, constater les fondements solides, le socle solide de
cette relation, et tracer une ambition, une perspective prometteuse conformément aux orientations des
deux chefs d’État. » a conclu le Ministre Nasser Bourita.
Notons que cette rencontre s’est déroulée en présence du Ministre des Affaires Étrangères, de la
Coopération et des Nigériens à l’Extérieur, du Directeur de Cabinet du Président de la République, Chef
de l’État, Porte-Parole du Gouvernement, du Conseiller Chargé des Questions Stratégiques et
Diplomatiques du Président de la République, Chef de l’État, et de l’Ambassadeur du Niger au Royaume
du Maroc.


Défense : des formateurs militaires turcs au Niger pour renforcer les capacités de l’armée – Actu Niger –09/04
Le Niger et la Turquie viennent de signer un nouvel accord militaire destine a renforcer leur cooperation
en matiere de defense. L’accord entre les deux gouvernements a ete paraphe mardi dernier a Ankara
entre le ministre d’Etat en charge de la Defense nationale, le general d’armee Salifou Mody, et son
homologue turc Yasar Guler. En vertu de cet accord, la Turquie va apporter un soutien a la « formation
sur site » ainsi qu’a l’equipement au profit des forces armees nigeriennes (FAN). Ce qui ouvre la voie a
un prochain deploiement de formateurs militaires turcs au Niger, ou Ankara se positionne deja comme
un allie strategique majeur en matiere de defense et de securite. Une dynamique de cooperation qui a
commence a se densifier sous les regimes precedents mais qui a pris un nouvel elan depuis l’avenement
du CNSP au pouvoir, suite aux evenements du 23 juillet 2023.
La cooperation militaire entre le Niger et la Turquie se porte bien et va s’intensifier davantage en
perspective de la dynamique impulsee par les recents accords signes entre les gouvernements des
deux pays, notamment dans le cadre de la defense et de la securite. Le dernier acte en date a ete la
signature, mardi dernier a Ankara, d’un nouvel accord militaire a l’occasion de la visite qu’effectue le
ministre d’Etat nigerien en charge de la Defense. Le ministre turc de la Defense nationale, Yasar Guler,
et son homologue du Niger, le general Salifou Mody, ont d’abord preside une reunion entre les
delegations des deux pays, composees de hauts responsables militaires.
A l’issue de la reunion, les ministres Yasar Guler et Salifou Mody ont signe le protocole relatif a la
fourniture d’un soutien a la formation sur place entre le gouvernement de la Republique de Turquie et le
gouvernement de la Republique du Niger. « A l’issue de cette reunion, les ministres Yasar Guler et Salifou
Mody ont signe le protocole relatif a la fourniture d’un soutien a la formation sur site entre le
gouvernement de la Republique de Turquie et le gouvernement de la Republique du Niger », a annonce
par la suite, dans un communique, le ministere turc de la Defense nationale.
Lors de cette visite, le ministre de la Defense Salifou Mody et la delegation qui l’accompagnait ont rendu
visite au president de l’industrie de defense de la Turquie, Haluk Gorgun. A cette occasion, M. Gorgun a
declare qu’ils avaient discute de la cooperation existante dans le domaine de l’industrie de defense ainsi
que des possibilites de travail conjoint pour la periode a venir.
Ankara, allie strategique de Niamey
Ce nouvel accord, qu’il reste toutefois a formaliser pour en connaitre veritablement les details, va se
traduire par le deploiement prochain de formateurs militaires turcs au Niger. Une presence bien cadree
qui va s’articuler autour du renforcement des capacites operationnelles des forces armees nigeriennes
(FAN).
Depuis quelques annees, la Turquie est devenue un allie strategique pour Niamey, notamment dans le
domaine de la defense. Des relations qui ont pris leur envol sous les precedents regimes mais qui se
sont intensifiees depuis les evenements du 23 juillet 2023 et l’avenement du CNSP au pouvoir sous la
direction du general Abdourahamane Tiani. En quete de nouveaux partenaires apres la rupture des
accords de defense avec les anciennes puissances occidentales, notamment la France et les Etats
Unis, les nouvelles autorites militaires nigeriennes se sont tournees vers de nouveaux partenaires
comme la Turquie. Ces dernieres annees, Niamey et Ankara ont considerablement renforce leur
cooperation visant a appuyer l’armee nigerienne dans la lutte contre les menaces securitaires
auxquelles le pays fait face. La Turkiye a notamment fourni au Niger des drones de surveillance et de
combat dans le cadre de la lutte contre le terrorisme au Sahel. Des moyens aeriens qui jouent un role
decisif dans l’offensive des Forces de defense et de securite (FDS) contre les groupes armes terroristes.
Cette nouvelle dynamique de cooperation est portee au plus haut niveau des autorites des deux pays,
comme l’ont declare en octobre dernier, lors d’un entretien telephonique, les presidents Tiani du Niger
et Erdogan.
La valse des visites ministerielles tant a Niamey qu’a Ankara, ainsi que le dialogue maintenu au plus
haut niveau diplomatique, participent a renforcer cette cooperation qui se densifie et s’etend a d’autres
secteurs, notamment les mines. Bien que, pour l’heure, la priorite pour Niamey soit de renforcer ses
capacites de defense afin de contenir les menaces securitaires qui persistent dans differentes parties
du pays.
Fin janvier dernier, le general d’armee Abdourahamane Tiani avait accorde un entretien a M. Ozgur Cinar,
ambassadeur de la Turkiye au Niger. Selon l’ambassadeur turc, cette audience a porte essentiellement
sur la cooperation securitaire entre Niamey et Ankara. « Nous avons souligne l’etat des bonnes relations
de cooperation entre nos deux pays, surtout dans le domaine de la securite, la lutte contre le terrorisme,
parce que, comme vous savez, c’est un peu l’agenda actuel au Niger », avait affirme M. Cinar au terme
de l’audience. Le diplomate turc a aussi rappele que « comme la Turquie est un pays qui a ses
experiences dans ce domaine-la, et surtout au cours des dernieres annees, nous avons approfondi nos
relations avec le Niger dans le domaine militaire, la cooperation dans le domaine de l’industrie de
defense, et c’est une relation qui se poursuit ».
Il faut rappeler qu’en septembre dernier, le ministre d’Etat Salifou Mody, vice-president du CNSP, avait
deja effectue une visite de travail a Ankara, a l’occasion de laquelle d’autres accords et memorandums
d’entente ont ete signes entre les deux parties. Des accords de partenariat bien suivis par le chef de la
diplomatie nigerienne, M. Bakary Yaou Sangare, qui sejourne regulierement dans la capitale turque pour
maintenir et consolider l’axe Niamey-Ankara.
Au Niger, des formateurs turcs bientôt déployés dans les bases militaires – Jeune Afrique – 08/04
Niamey et Ankara ont officialisé le déploiement d’instructeurs militaires turcs au Niger. Un pas de plus dans
le partenariat entre les deux pays, en plein essor depuis le putsch de 2023, qui illustre la montée en
puissance de la Turquie au Sahel, tandis que l’influence russe s’effrite après les défaillances de l’Africa
Corps.
Le ministre nigérien de la Défense, le général Salifou Modi, et Yaşar Güler, son homologue turc, ont signé
ce mardi 7 avril à Ankara un protocole officialisant le déploiement de formateurs turcs auprès des
Forces armées nigériennes (FAN). Ce nouvel accord de défense entre les deux États s’inscrit dans la
continuité d’un partenariat militaire qui s’est renforcé depuis le putsch de juillet 2023 ayant porté au
pouvoir le général Abdourahamane Tiani.
Il concrétise aujourd’hui ce rapprochement par la fourniture d’un contingent d’instructeurs militaires
dont le nombre n’a pas été précisé. Ceux-ci seront déployés sur les bases nigériennes afin de former les
soldats, mais ils ne seront pas autorisés à participer directement aux affrontements qui opposent les
FAN aux combattants jihadistes de l’État islamique au Grand Sahara (EIGS) et au Groupe de soutien à
l’islam et aux musulmans (Jnim).
La signature de ce protocole s’inscrit dans la suite des précédents accords de défense scellés entre
Niamey et Ankara, notamment les trois qui avaient été signés en juillet 2020 à Niamey entre les ministres
des Affaires étrangères des deux pays, Kalla Ankourao et Mevlüt Çavuşoğlu. Ces accords de
coopération militaire, signés avant le coup d’État ayant conduit à la chute de Mohamed Bazoum,
prévoyaient notamment l’ouverture d’une base militaire turque sur le territoire nigérien.
Un autre accord a été conclu en juillet 2025, en marge du Salon international de l’industrie de la défense
(Idef) à Istanbul, qui a redessiné les contours de la collaboration entre le gouvernement turc et la junte
au pouvoir.
Ces accords bilatéraux ont facilité la pénétration de l’industrie de l’armement turc au Niger, où les
besoins en matière de défense se font pressants face à la progression de la menace terroriste. Dès
novembre 2021, Niamey a signé un contrat avec le constructeur Bayraktar pour acquérir six drones TB2,
dont la livraison a été effectuée en mai 2022.
Les commandes passées auprès de fabricants turcs comportaient également des véhicules blindés de
Nurol Makina et des avions légers d’attaque Hürkuş de Turkish Aerospace Industries. Plus récemment,
les Nigériens ont acquis un nouveau modèle de drone du fabricant Bayraktar : l’Aksungur, plus
lourdement armé et avec une plus grande autonomie que le TB2.
Pourquoi c’est important. Plusieurs de ces équipements, notamment un avion Hürkuş et un drone
Aksungur, ont été endommagés lors de l’attaque de l’aéroport de Niamey et de la Base 101 adjacente,
menée par les combattants du Jnim, le 29 janvier dernier. La visite de Salifou Modi à Ankara a aussi été
l’occasion pour le ministre nigérien de rencontrer des représentants d’entreprises turques du secteur de
la défense, probablement pour acquérir de nouveaux équipements visant à remplacer ceux qui ont été
endommagés.
L’attaque ayant visé l’aéroport de Niamey a aussi souligné l’impréparation des forces russes de l’Africa
Corps, pourtant stationnées dans la Base 101. Celles-ci ne sont intervenues qu’après l’assaut initial et
n’ont pas permis de repousser les assaillants, qui ont été pris en chasse par un drone turc.
Un manque de réactivité qui a sans doute conduit la junte nigérienne à privilégier un renforcement de
son partenariat sécuritaire avec la Turquie, au détriment de sa collaboration avec Moscou. La venue
d’instructeurs turcs en concurrence directe avec ceux de l’Africa Corps indique un basculement des
allégeances nigériennes au profit d’Ankara, dont la présence au Sahel ne fait que s’accentuer depuis le
départ des 1 500 soldats français fin 2023, puis celui des quelque 1 000 militaires américains en
septembre 2024.


Banque mondiale : Un nouveau cadre de partenariat pays approuvé pour les trois pays de l’AES et le
Tchad – ANP – 08/04

Le Groupe de la Banque mondiale a, dans un communiqué de presse publié, le mardi 07 avril 2026,
annoncé avoir approuvé un nouveau cadre de partenariat pays avec le Burkina Faso, le Mali, le Niger et
le Tchad, centré sur l’emploi, la croissance et la résilience.
Selon l’institution financière internationale, ce nouveau cadre de partenariat couvrira la période 2026
2031 et vise à créer des emplois, en priorité pour les jeunes et les femmes, en misant sur le capital
humain, les infrastructures, la productivité agricole et un secteur privé renforcé.
Il sera également ‘’ fondé sur la stratégie relative à la fragilité, aux conflits et à la violence (FCV), et
reposant sur un engagement flexible adapté à chaque contexte national, les CPF répondent aux défis
communs du Sahel tout en tirant parti des opportunités transfrontalières ‘’.
Aussi ce nouveau partenariat inédit va permettre, selon toujours le communiqué, de renforce la
collaboration entre les quatre pays du Sahel et le Groupe de la Banque mondiale, grâce à une approche
intégrée d’« Un seul Groupe de la Banque mondiale ».
‘’ Il mobilise les atouts complémentaires de l’Association internationale de développement (IDA), de la
Société financière internationale (IFC) et de l’Agence multilatérale de garantie des investissements
(MIGA) afin d’élargir l’accès des micros, petites et moyennes entreprises (MPME) au financement, de
renforcer les chaînes d’approvisionnement et de créer davantage d’emplois de meilleure qualité ‘’
précise le communiqué.
« Les CPF placeront les populations au cœur de l’action et renforceront l’intégration transfrontalière pour
un développement équilibré dans le Sahel », a souligné Clara de Sousa, directrice de division pour le
Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Tchad.
Aussi « Ils cibleront des secteurs à fort potentiel d’emplois, soutiendront des programmes régionaux et
des projets transfrontaliers à fort impact. Soutenant les initiatives clés du Groupe de la Banque
mondiale en santé (Couverture santé universelle), électricité (Mission 300) et agriculture (Agriconnect),
ils accompagnent la vision d’un Sahel pacifié et réconcilié, offrant des perspectives économiques
durables aux millions de jeunes sahéliens. »
Les nouveaux CPF sont étroitement alignés sur les priorités nationales de développement des pays du
Sahel central souligne le communiqué, ‘’le Programme de refondation de la République (PRR) du Niger,
le Plan national de développement Tchad Connexion 2030, la Stratégie nationale pour l’émergence et le
développement durable (SNEDD 2024‑2033) du Mali, ainsi que le Plan national de développement (PND)
2026-2030, relance du Burkina Faso ‘’.
Selon toujours la source ‘’ ces cadres stratégiques mettent l’accent sur le renforcement de la
gouvernance, la diversification économique et l’accélération d’une croissance inclusive et résiliente
portée par le secteur privé ‘’.
Olivier Buyoya, directeur de division d’IFC pour l’Afrique de l’Ouest, a précisé que « Un secteur privé fort
et innovant est primordial pour attirer l’investissement, accroître la productivité, créer des emplois et
renforcer la résilience économique face aux chocs exogènes et endogènes ».
Il a également rappelé que ‘’ Dans les pays du Sahel central, un écosystème dynamique de petites et
moyennes entreprises, appuyé par des investissements privés et des réformes incitatives, notamment
dans l’énergie et l’agro-industrie, est essentiel pour convertir le potentiel économique de la région en
progrès socio-économiques tangibles. ». ‘’Malgré l’insécurité, l’enclavement et les freins à
l’investissement au Sahel central, la MIGA mise sur les actions de l’IDA et de l’IFC, ainsi que sur sa
Plateforme de garanties, pour sécuriser et maintenir les flux d’investissement vers les MPME, en
travaillant étroitement avec les investisseurs actifs ‘’ a conclu Muhamet Bamba Fall, directeur Industries.
Au Sahel, une nouvelle coalition citoyenne afin de faire face aux juntes militaires de l’AES – RFI – 08/04
Au Sahel, une nouvelle coalition citoyenne voit le jour. Il s’agit de l’Alliance des démocrates du Sahel,
l’ADS, créée ce mardi 7 avril 2026. Ce nouveau collectif, lancé depuis l’étranger, réunit des membres de
la société civile, des politiques et d’autres forces vives issues du Mali, du Burkina Faso et du Niger,
justement pour faire face aux juntes qui dirigent l’Alliance des États du Sahel (AES).
L’Alliance des démocrates du Sahel (ADS), qui revendique pour l’instant une trentaine de membres, milite
pour la fin de « la militarisation de l’État » et veut proposer « des solutions inclusives pour sortir le Sahel
de l’impasse ». Ce nouveau mouvement prend forme quatre mois après le lancement de la Coalition des
forces pour la République, la CFR, portée par l’imam malien Mahmoud Dicko et essentiellement tournée
contre le pouvoir de Bamako. D’où la création de l’ADS, qui se veut complémentaire et non concurrente.
« Synergie d’action »
« La CFR, c’est uniquement malien, composé que d’acteurs maliens, et les actions de la CFR ne
concernent que le Mali et non les deux autres pays, le Burkina Faso et le Niger. En revanche, notre
alliance regroupe en son sein les trois pays, le Burkina Faso, le Niger et le Mali. Donc, c’est ça, la
différence », explique son secrétaire général, Malick Konaté, au micro de Sidy Yansané, du service
Afrique de RFI.
« Ceux qui luttent à l’intérieur de leur pays vont toujours continuer à mener cette lutte-là. Mais nous, de
notre côté, c’est pour avoir une synergie d’action du Sahel. Comme vous le savez, il y a l’Alliance des
États du Sahel pour les putschistes – j’appelle ça le « syndicat des putschistes ». Mais pour nous, en tant
que société civile, oui, c’est bien de lutter, de mener des actions à l’intérieur de notre pays. Maintenant,
il faut aller au-delà. Il faut aller vers une synergie d’action entre nos trois pays pour nous faire entendre
aussi pour, au moins, le retour à l’ordre constitutionnel dans le Sahel. »

LA VOIE DU SAHEL

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